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05 novembre 2018
ARIANEGROUP AUGMENTE LES SALAIRES POUR COMPENSER LA HAUSSE DU COUT DE LA PROTECTION SOCIALE HARMONISEE - article publié par MiroirSocial

Au 1er janvier 2019, c’est un régime unifié de santé et de prévoyance qui couvrira l’ensemble des salariés d’ArianeGroup. Cette harmonisation des contrats se traduira par une augmentation de salaire de 1 à 17 € par mois pour une partie des salariés. Pour ceux qui y auraient perdu avec l’harmonisation, la direction a accepté la proposition portée par la CFE-CGC de compenser ce surcoût par une augmentation de salaire équivalente, en brut et non en net. Une mise à niveau originale, déconnectée de la politique salariale.

 

La CFE-CGC considère que le régime obligatoire négocié « est de bonne qualité et se suffit à lui seul dans la plupart des cas ». Les cotisations obligatoires vont de 46 à 129 € par mois en fonction du niveau de salaire et deux options sont proposées.

 

La récente décision du CE Atlantique de n’accorder une subvention qu’aux salariés qui choisissent l’option la plus chère interroge une CFE-CGC qui n’a pas pu s’opposer au vote de la majorité FO et CFDT. « En matière de dépenses contraintes, la solidarité et la justice sociale veulent que tous les salariés perçoivent une aide et pas seulement ceux qui ont les moyens d’accéder à une option à près de 540 € par an (tarif famille) », lance le syndicat.

www.miroirsocial.com

 

22 octobre 2018
HARMONISER LES BUDGETS ASC PAR LE HAUT : PREALABLE A LA NEGOCIATION CHEZ ARIANEGROUP - article publié par MiroirSocial

Chez ArianeGroup, co-entreprise de 7 100 salariés créée en juillet 2016 entre Airbus et Safran, les budgets ASC vont du simple au double (de 2,4 à 5,2 % de la masse salariale). Ainsi, sur le site des Mureaux (78), l’enveloppe représente 5 % de la masse salariale alors que le site de 2 300 salariés emploie 80 % de cadres. À l’inverse, sur le site de Saint-Médard (33), la dotation est de 2,5 % pour les 700 salariés qui ne comptent que 30 % de cadres.

 

À l’approche de la négociation du CSE, la CFE-CGC pose l’harmonisation par le haut de cette enveloppe comme préalable. « Nous sommes le premier syndicat de la société, nous représentons donc l’ensemble des salariés. Il n’est pas acceptable que certains soient assimilés à des « sous salariés ». La négociation du CSE est l’occasion qu’il ne faut pas laisser passer », explique Philippe Géry, délégué syndical central CFE-CGC, qui considère que 10 % des salariés seraient concernés par un alignement par le haut.

 

Au total, la moyenne des enveloppe ASC est estimée à 4,6 % de la masse salariale, soit 19,7 millions d’euros. Un alignement à 5 % coûterait environ 1,2M€ à la Direction.

www.miroirsocial.com

 

23 septembre 2018
VOL 100 D'ARIANE 5 - ARTICLE JOURNAL SUD-OUEST
04 juillet 2018
PREVOYANCE ARIANEGROUP, ARTICLE DU SITE TRIPALIO.FR :

 

PROTECTION SOCIALE D'ARIANEGROUP : ET LES VAINQUEURS SONT...

Engagées depuis près de dix mois maintenant dans la renégociation des régimes santé et prévoyance des salariés de l'entreprise, la direction et les organisations salariales d'ArianeGroup sont sur le point de se mettre d'accord. Les salariés ne seront pas perdants à l'uniformisation de leur protection sociale. Tous leurs assureurs actuels ne peuvent pas en dire autant... 

 

Une négociation complexe

Jusqu'à présent, les salariés d'ArianeGroup sont couverts par pas moins de 7 accords santé et 3 accord prévoyance différents - en fonction de leur entreprise d'origine et de leur statut professionnel. L'objectif des représentants des salariés étaient, globalement, d'obtenir une uniformisation de ces régimes qui ne lèserait personne. Première organisation salariale de l'entreprise, la CFE-CGC résumait en ces termes ce souhait syndical partagé : "aussi bien qu'avant pour le même prix". Philippe Géry, le responsable de la section CFE-CGC, précise que la principale difficulté résidait notamment dans le fait d'unifier les régimes des anciens salariés d'Airbus et ceux des anciens salariés de Safran : "ils avaient leur logique propre et étaient difficilement compatibles entre eux" assure-t-il. Après une vingtaine de réunions de négociations, la direction et les syndicats ont pourtant réussi à s'accorder. 

 

Des prestations maintenues à un bon niveau

Les salariés s'en féliciteront probablement : la renégociation de leurs régimes de protection sociale ne se traduit pas, à quelques exceptions près, par une diminution des prestations dont ils bénéficient. M. Géry explique en effet qu'hormis certaines garanties particulièrement élevées mais décrites par l'actuaire conseil Siaci comme étant rarement utilisées pleinement par les assurés - comme le remboursement des consultations généralistes les plus coûteuses, pour les ex-Airbus - les garanties n'étaient pas revues à la baisse. Au contraire, salue-t-il : "certains postes importants, notamment l'optique, sont améliorés aussi bien pour les ex-Safran que pour les ex-Airbus". D'après notre interlocuteur, ce qui vaut pour la santé vaut également pour la prévoyance. L'ensemble des représentants salariaux partage d'ailleurs cette opinion.  

 

Un coût équivalent pour les salariés

A cette bonne nouvelle en matière de prestations s'y ajoute une autre en matière de cotisations : les cotisations salariales aux régimes santé et prévoyance ne coûteront pas plus cher qu'aujourd'hui. L'enjeu essentiel concernait notamment la future cotisation santé d'une partie des ex-Airbus, qui risquaient de devoir payer plus pour leur couverture, ce que les représentants des salariés refusaient. Afin de débloquer la discussion, la direction a accepté de compenser la hausse des cotisations pour ces salariés. Pour tous, une réévaluation de la part du financement patronal des cotisations protection sociale a en outre été opérée : l'entreprise financera désormais le régime santé à hauteur de 55 % et le régime prévoyance à hauteur de 70 %. Philippe Géry assure qu'avec ces nouveaux paramètres, la direction ne réalise aucune économie de masse salariale sur la protection sociale. 

 

Plus que deux opérateurs !

Nos abonnés se demandent sans doute qui assurera les futurs accords protection sociale d'ArianeGroup. A l'heure actuelle, pas moins de sept opérateurs sont présents sur ce marché : la MCDEF et Humanis pour les ex-Safran et Mutex, Mut Aéro, MIASC, Mutuelle MSAE et Ipeca pour les ex-Airbus. La direction et certains syndicats, notamment la CFE-CGC, étaient plutôt d'accord sur la nécessité de rationaliser largement ce dispositif. C'est ce qui a été bel et bien été fait à l'issue de la négociation. Humanis sera désormais l'assureur unique pour les frais de santé des salariés, tandis qu'Ipeca sera l'assureur unique pour la prévoyance. Interrogé quant aux éventuels doutes que les négociateurs auraient pu avoir à l'idée de s'attacher les services d'Humanis, qui traverse une mauvaise passe, M. Géry affirme que le seul élément qui compte est que l'opérateur joue correctement son rôle à l'avenir. 

Mickaël CICCOTELLI - 4 JUILLET 2018

 

22 juin 2017
10 QUESTIONS SUR LE TELETRAVAIL

Cliquez ci-dessous pour accéder au guide didactique de l'ANACT (Agence Nationale pour l'Amélioration des Conditions de travail) sur le télétravail

 

05 novembre 2013
Herakles (groupe Safran) : un projet de convention d'entreprise harmonise les conditions d'emploi de tous les salariés
29 octobre 2013
Sud Ouest - Un marathon social s’achève chez Herakles

Trois syndicats devraient signer le nouveau statut, rejeté par Sud.

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28 octobre 2013
Objectif Aquitaine
19 mars 2013
Entreprise & Carrieres NAO Herakles